Je continue à dessiner à Kairos ; c’est la pause récréative du mercredi. En ligne de mire, une exposition à St Dyé sur Loire cet été qui se précise : motivant.
Je continue à dessiner à Kairos ; c’est la pause récréative du mercredi. En ligne de mire, une exposition à St Dyé sur Loire cet été qui se précise : motivant.
Depuis fin août, en compagnie de deux amis, je dessine régulièrement sur le chantier Kairos, à Montlivault. C’est un chantier d’insertion, qui fabrique des bateaux de Loire. Planqué derrière la dégauchisseuse (un endroit sûr), on tente de capter à la volée les gestes, les paroles, et bien sûr l’évolution des chantiers. L’idée serait ensuite de montrer et d’éditer ces dessins, pour faire valoir la belle idée et la belle équipe qu’est Kairos…
Pour en savoir plus c’est là :
L’association blésoise GRIFE, où on peut, entre autre, faire de la gravure, fête ses 40 bougies. Et pour l’occasion, elle ne s’offre pas moins de 2 mois d’exposition à la bibliothèque Abbé Grégoire, autour de vagabondages à Blois : mes « on-dit » y seront, en compagnie d’autres gravures, dessins, réalisés par les Grifus.
Les on-dit se terminent, ils sont presque tous imprimés. En exclusivité, voici l’arrière-cuisine, les tambouilles préparatoires ; j’ai évacué les pages comportant des calculs faux (diviser par 2 la largeur d’un A3, soit 29,7 cm, est toujours une épreuve).
Une dernière version (bicéphale) des vierges, avec une tentative de cuisson en gazette : la pièce a été enfermée dans une boîte en terre, en compagnie de lavande, de bouillie bordelaise, et emmaillotée de papier journal ; le tout amené aux alentours de 600° , brûle et s’enfume ; l’imprévisible est garanti.
Cet été j’ai fait un stage d’initiation au tournage au CNIFOP, à St Amand en Puisaye.
Les ateliers sont parfaits, l’encadrement très pro, et au bout d’une première journée d’efforts, miracle, une pièce accepte de ne pas vriller, de ne pas s’effondrer, et peut rentrer dans la catégorie des objets grosso-modo cylindriques…
…Et le site de la formatrice, Isabelle Daucourt (ah les beaux rouges !)
En compagnie d’Elma Sanchez-Le Meur, qui fait de la peinture, j’expose mes sculptures à la chapelle St Lazare à Noyers sur Cher, du 28 juillet au 3 août 2017.
La fraîcheur d’une chapelle est idéale pour fuir la canicule, surtout si on est pris dans les embouteillages du zoo de Beauval. Bref, vacancier, c’est là qu’il faut être pour passer sereinement cette semaine de chassés-croisés.
Fraîchement assemblé, un bébé tout mou mais couronné, peu conscient du poids de ses hautes fonctions. Visage, bras et jambes sont en argile, la petite robe est coupée dans d’anciens vêtements brocantés.
Il s’avachit tout seul dans d’heureuses positions d’abandon.
L’autre est ahuri et médaillé.
Deux bébés tout mous et assoupis. L’émaillage et l’enfumage de leurs petites robes a donné un joli lot de surprises délicates.
Quand on fait de la sculpture mais qu’on n’a pas de voiture de sculpteur, comment faire pour balader à la fois les oeuvres + les présentoirs ?
On change de voiture ? Que nenni !
Voilà 10 sellettes d’expo, issues d’une collaboration avec Baptiste Darnault, aka l’Enclumier, qui les a fabriquées en un temps record. Stables, relativement légères, démontables et empilables, elles rentrent toutes les 10 de bon coeur à l’arrière d’une 107. Et en plus, elles ont de l’allure.
Pour voir tout ce que sait faire le monsieur, c’est là, et là :
https://fr-fr.facebook.com/Ferronnerie-LEnclumier-653237034697567/